1 juin 2016

L'édito de Pascal Juéry, Président de l’UIC

Depuis 2012, Philippe Gœbel a présidé avec détermination et succès l’Union des Industries Chimiques. Il a continué d'asseoir la crédibilité et la légitimité de celle-ci et a renforcé la proximité avec ses adhérents. En lui succédant, je souhaite m’inscrire en continuité du travail accompli. Renforcer les liens avec nos adhérents, consolider la fédération, défendre la compétitivité de notre industrie sont mes trois grandes priorités en tant que nouveau Président de l’UIC.

Enfin, je suis convaincu que notre organisation professionnelle doit participer pleinement au débat public. En effet, en se plaçant au cœur des grands défis de notre société, elle a une voix et des solutions à lui apporter. 

L'UIC est reconnue pour ses compétences, son expertise et son sérieux par l'ensemble de nos parties prenantes, et notamment les pouvoirs publics. Notre organisation s'est encore renforcée grâce à l'action de Philippe Gœbel, de nos permanents à l'expertise sans faille, de nos adhérents à l'investissement remarquable. Parmi ces réalisations, citons notre engagement dans le pacte de responsabilité ou encore notre mobilisation pour promouvoir les actions concrètes de l'industrie en faveur du climat lors de la COP 21.

Mes trois priorités pour poursuivre l'action engagée :

1. Mettre nos adhérents au centre de nos actions

Raison d'être de l'UIC, nos adhérents sont dans l'immense majorité des PME et ETI, animateurs clés de l'essor économique et de l'emploi dans nos régions.  Nous devons promouvoir un dialogue le plus direct possible au sein de notre organisation afin de répondre encore davantage à leurs besoins.

 

2. Consolider l'UIC et sa représentativité

Dans un contexte de consolidation des branches professionnelles, l'UIC doit assurer sa représentativité pour mieux défendre ses adhérents. Notre organisation doit être toujours plus  attractive afin de recruter de nouveaux membres.

 

3. Défendre sans relâche la compétitivité de notre industrie

Malgré quelques progrès récents, la politique industrielle française manque de constance, et d'une visibilité indispensable au développement de l'industrie de la chimie. Notre compétitivité passe à la fois par la suppression de nos handicaps compétitifs mais également par notre capacité à attirer les investissements qui  consolideront notre futur. Construire une industrie de la chimie moderne et innovante dans des segments à forte valeur ajoutée doit être notre objectif, tout en maintenant une chimie de base compétitive. 

Tournée vers le futur, notre industrie est au cœur des grands défis que doit relever la société. Porteuse d’une démarche de responsabilité, elle génère l’innovation nécessaire pour construire notre avenir. Véritable clé de voute de l’industrie française, la chimie apporte des solutions concrètes à la société; elle doit mieux faire entendre et comprendre sa contribution.  Pour sortir des oppositions stériles, nous devons être moteur du dialogue avec la société civile et l'ensemble des parties prenantes et témoigner de notre engagement

Je suis convaincu que nous avons tous les atouts pour ouvrir, ensemble, le nouveau chapitre d’une industrie chimique attractive, forte et responsable.